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Le Château de la Star Academy, à l'Abandon !! 07/08/2018

 
Bonjour à toutes et à tous, 
 
Aujourd'hui, je vous emmène dans les coulisses d'une célèbre émission de Télévision.
 
Derrière les dorures, un tableau peu reluisant. Le château de la "Star Academy", situé à Dammarie-les-Lys en Seine-et-Marne, se souviendra longtemps du passage des candidats, entre 2001 et 2008. 
Le Château de la Star Academy, à l'Abandon !!

D'après BFMTV, la bâtisse a été rendue dans un triste état par la production.
 
 En 2009, François Dussault, l'ancien propriétaire, déplorait pas moins de 700.000 euros de dégâts avec murs tagués, parquets détériorés, vitres cassées...
La disparition de meubles anciens, de lustres et de toiles de maîtres, pour un montant estimé à 150.000 euros, a également été constatée.
 
 
Pour François Dussault, Endemol, le producteur de l'émission, a manqué de vigilance avec la cinquantaine d'entreprises qui sont intervenues sur le chantier pour aménager le château et en faire un décor de télévision à part entière. "Il y a eu un défaut de surveillance", déplore-t-il.
 
L'ancien propriétaire a bien tenté d'obtenir réparation, mais la caution dont il disposait ne portait que sur les loyers. La banque qui avait accordé la caution a souligné que l'inventaire établi lors de l'arrivée d'Endemol en 2001 ne faisait pas mention des toiles de maître portées disparues.
 
En 2008, au moment de la restitution du château par Niouprod, une filiale d'Endemol, François Dussault dénonça, une « série de modifications qui relèvent plus du sabotage que de l'aménagement ». Il déplorait alors le travail des décorateurs : « Dans ce milieu, les décorateurs vont au plus vite. Ils se moquent de la pérennité des ouvrages. »
« Il y avait douze salles de bains. Malgré cela, ils ont créé dans une ancienne grande chambre une nouvelle salle de bains commune aux filles et aux garçons, sans prévoir d'étanchéité.
Résultat : l'eau de la douche s'est écoulée sur le plancher en chêne, qui pourrit, » s'était alors énervé l'ancien propriétaire
Le Château de la Star Academy, à l'Abandon !!

Celui-ci a porté l'affaire devant le tribunal de commerce concernant le mobilier disparu, une affaire qu'il a perdue en référé, en première instance puis en appel.
 
Pourtant, il n'avait pas hésité à fournir des captures d'écran issues de l'émission pour témoigner de l'existence du mobilier.
 
Des preuves insuffisantes pour le tribunal qui a pointé l'absence d'"inventaire contradictoire du mobilier lors de l'entrée d'Endemol dans les lieux".

Les nouveaux propriétaires - Fortis Lease avait conclu un accord de leasing avec une société civile immobilière (SCI) appartenant à deux industriels varois.

Mais le château ne leur a visiblement pas porté chance puisque leur société civile immobilière a ensuite été dans l'incapacité de payer son leasing.
 
Jean-Michel et Jean-Claude Pontet, les deux entrepreneurs varois, destinaient le château du XVIIIe siècle à accueillir des événements.
La liquidation judiciaire de leur SCI a été prononcée en 2011
Le Château de la Star Academy, à l'Abandon !!
 
Depuis, note la chaîne d'informations, faute d'avoir les moyens de l'entretenir, les deux industriels ont laissé le château de la "Star Ac'" à l'abandon. 
 
Je vous propose de découvrir, avec des Images EXCLUSIVES et INÉDITES, le château de la Star Ac', 11 ans après.

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L'Edito #3 : Une Société Aseptisé !! 22/12/2017

Bonjour à tous, j'avais envie, aujourd'hui de vous faire partager un coup de gueule qui me trotte, depuis quelques semaines. 

je voulais vous le faire partager à vous, chers internautes


Depuis quelques temps, nous vivons dans une société aseptisé. Toute déclaration, paroles, mots, est susceptible de déclencher une vague de polémiques disproportionné. 


Dans Charlie hebdo, un journal satirique passionnant, Riss résumé bien tout cela dans son Edito, que je vous propose de découvrir : 


« Les gars, vous savez ce qu'on dit à une femme qui a déjà les deux yeux au beurre noir ? On ne lui dit plus rien! On vient déjà de lui expliquer deux fois!» Cette blague prononcée par l'animateur Tex sur la chaîne C8 lui a aussitôt valu une mise à pied de France 2, puis finalement son licenciement.

Fini de rigoler, fini le second degré, fini l'humour noir. C'est ainsi. Par des juges invisibles tapis quelque part autour de vous, il a été décidé qu'il ne fallait plus rire en public avec ce genre d'humour. Aucun tribunal n'a prononcé de sentence, aucune loi n'a été violée, et, pourtant, le bourreau a fait son office et a coupé la tête du malheureux animateur. On invoque la lutte contre les violences faites aux femmes pour justifier la sanction de cette blague cruelle. Le féminisme a bon dos.
Cette explication est inacceptable, car c'est toujours par ce procédé qu'on censure et qu'on interdit. Ne faites pas de blagues sur la religion, car vous stigmatisez les croyants. Ne faites pas de blagues sur les petits enfants qui se font tripoter, car vous banalisez la chose. Ne faites pas de blagues sur les handicapés, car vous aggravez leur situation. C'est la théorie de l'huile sur le feu.
Et si vous riez à une blague, vous contribuez à aggraver l'injustice que l'humour a eu l'audace de mettre en scène.

Que reste-t-il au rire après ça? Plus rien. Parce que le ressort de l'humour est précisément la transgression. On prend la liberté de rire avec quelque chose qui n'est pas drôle. Car, c'est vrai, battre des femmes, ce n'est ni bien ni drôle. Violer des enfants, ce n'est ni bien ni drôle. Humilier des handicapés, ce n'est ni bien ni drôle. En réalité, rien n'est drôle dans la vie. Un piano, ce n'est pas drôle. Un type qui marche dans la rue, ce n'est pas drôle. Mais un piano qui tombe du dixième étage sur la tête d'un type qui marche dans la rue, c'est drôle. L'humour est une construction de l'esprit, une invention qui se renouvelle en prenant sans cesse des libertés. C'est précisément ce qui insupporte les censeurs : prendre trop de liberté.
Cette fois, vous allez trop loin. Contrairement à ce qu'on croit, la première vertu de l'humour n'est pas de faire rire, mais de s'emparer d'une liberté que personne ne vous a accordée. Moi, je décide que cette chose est drôle. Je ne demande l'autorisation à personne. Je prends cette liberté et je ris. C'est bien pour cela que le rire a toujours été subversif et inquiète tous les ordres établis. Il ne respecte pas la hiérarchie, il est indifférent aux grades et aux positions sociales ou morales. L'humour est la première manifestation de la liberté. Qu'importe que les blagues soient drôles ou pas, qu'elles aient de l'esprit ou pas, qu'elles soient fines ou grossières. Ce qui compte, c'est de s'approprier une liberté et d'en faire usage : je ris, donc j'existe. La question du bon goût est secondaire. L'enjeu est ailleurs.

Malheureusement, cette liberté n'a jamais été autant remise en cause. Il suffit de lire les réactions sur les réseaux sociaux dès qu'une blague ou un dessin déplaisent. Une armée de censeurs surgit de nulle part et vous envoie aussitôt à la potence. Menaces de mort, injures, et maintenant licenciement...
Tous ces braves gens s'imaginent investis d'une moralité exemplaire et sublime qui leur donnerait le droit de dire ce qui doit exister et ce qui ne doit pas exister.
Cette vague autoritariste n'épargne personne : journalistes, acteurs, féministes, associatifs, militants de tout poil, professeurs, hauts fonctionnaires et bien d'autres encore, partout le moralisme trouve des censeurs prêts à agir pour réprimer les mauvais sujets.
La France ressemble de plus en plus à une classe de lèche-cul toujours prêts à moucharder pour bien se faire voir du maître. Une France de lâches, de corbeaux et de délateurs, qui croient défendre le bien, mais ne défendent que leur servilité. Qui ont la prétention d'œuvrer pour un monde meilleur, mais ne font que le rendre plus stupide en l'infectant de leur propre bêtise.

On s'adresse aux citoyens comme s'ils étaient des gosses. On leur fait les gros yeux quand ils disent des gros mots. On les envoie au coin quand ils disent des bêtises à la télé. On les récompense avec des bonbons quand ils sont obéissants. (...) On nous parle comme à des gosses pour pouvoir nous gronder comme des gosses. (...) Finalement, une claque dans la gueule de temps en temps remettrait en place les idées à ceux qui veulent contrôler les nôtres.
Rien à rajouter, tout est dit.

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